C) Sevice physique

Viennent maintenant les mauvais traitements physiques. Ceux-ci concernent les actes de violence tels que les coups, les heurts, les secousses, les brûlures par des solides ou des liquides, les empoisonnements, etc. provoquant des lésions. La gravité de celles ci ne dépend pas seulement de la violence des actes commis par les parents, mais est fortement liée à l'âge de l'enfant. Chez les enfants en bas âge, la quasi-totalité des actes de violence laissent des traces sur le corps, alors que dans le cas des enfants plus âgés, les châtiments corporels peuvent être difficiles à détecter, même s'ils sont administrés depuis longtemps. En effet, les mauvais traitements physiques peuvent causer des séquelles physiques, mais surtout, psychiques. Cette relation est indissociable, car des fondements empiriques interviennent. En effet, l’enfant ayant déjà été victime de violences physiques (ou psychiques) vit dans la peur que cet événement se reproduise. Se crée alors un malaise encore une fois profond, qui est proche des maltraitances psychiques puisqu’elle fait intervenir des fondements communs (peur, angoisse, dévalorisation etc.)

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